
Après que les plus hautes autorités religieuses musulmanes ont déclaré que les vêtements qui couvrent la totalité du corps et du visage ne relèvent pas du commandement religieux mais de la tradition, wahhabite (Arabie Saoudite) pour l’un, pachtoune (Afghanistan/Pakistan) pour l’autre, allez-vous continuer à cacher l’intégralité de votre visage ?
Ainsi dissimulée au regard d’autrui, vous devez bien vous rendre compte que vous suscitez la défiance et la peur, des enfants comme des adultes. Sommes-nous à ce point méprisables et impurs à vos yeux pour que vous nous refusiez tout contact, toute relation, et jusqu’à la connivence d’un sourire ?
Dans une démocratie moderne, où l’on tente d’instaurer transparence et égalité des sexes, vous nous signifiez brutalement que tout ceci n’est pas votre affaire, que les relations avec les autres ne vous concernent pas et que nos combats ne sont pas les vôtres.
Alors je m’interroge : pourquoi ne pas gagner les terres saoudiennes ou afghanes où nul ne vous demandera de montrer votre visage, où vos filles seront voilées à leur tour, où votre époux pourra être polygame et vous répudier quand bon lui semble, ce qui fait tant souffrir nombre de femmes là- bas ?
En vérité, vous utilisez les libertés démocratiques pour les retourner contre la démocratie. Subversion, provocation ou ignorance, le scandale est moins l’offense de votre rejet que la gifle que vous adressez à toutes vos soeurs opprimées qui, elles, risquent la mort pour jouir enfin des libertés que vous méprisez. C’est aujourd’hui votre choix, mais qui sait si demain vous ne serez pas heureuses de pouvoir en changer. Elles ne le peuvent pas… Pensez-y.
Elisabeth Badinter
Source : Nouvel Obs
vendredi 30 septembre 2011
ELISABETH BADINTER S'ADRESSE A CELLES QUI PORTENT VOLONTAIREMENT LA BURQA
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Justine Mérieau
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9/30/2011 05:51:00 AM
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mercredi 22 septembre 2010
ISLAM : UNE RELIGION VOUEE A L'ECHEC - Interview du politologue Abdel-Samad

Islam : « une religion vouée à l’échec »
Photo du politologue allemand
d'origine égyptienne Abdel-Samad
L'ISLAM EST UNE DROGUE
Lien pour voir la vidéo
Spiegel : Vous prédisez « le déclin du monde islamique » selon le titre de votre dernier ouvrage. Mais l’islam est la religion qui augmente le plus en nombre d’adeptes, et l’Europe, en particulier s’inquiète d’être envahie de musulmans.
Abdel-Samad : Le nombre ne veut rien dire. Il y a 1.4 milliard de musulmans, et alors ? Ce qui compte, c’est que dans tous les pays à majorité musulmane, on constate le déclin de la civilisation et la stagnation de toute forme de vie. L’islam n’offre aucune réponse convaincante aux défis du 21e siècle. C’est un déclin intellectuel, moral et culturel – une religion vouée à l’échec, sans conscience de soi et sans aucune option pour agir. (…)
Abdel-Samad : En fait, l’islam agit comme une drogue, comme l’alcool. Une petite quantité a un effet inspirant, mais quand le croyant se précipite sur sa bouteille de dogme à la moindre occasion, cela devient dangereux. Dangereux pour l’individu et pour la société. Cela empêche l’intégration, parce que l’islam divise le monde entre amis et ennemis, entre croyants et infidèles.
Spiegel : Vous recommandez une forme adoucie d’islam, que resterait-il du coeur de la religion ?
Abdel-Samad : Mon rêve, en effet, serait un islam des Lumières, sans la charia, sans le djihad, sans l’apartheid entre hommes et femmes, sans prosélytisme, et sans mentalité dominatrice. Une religion qui serait ouverte à la critique et au questionnement. En ce qui me concerne, je me suis converti de la foi à la connaissance, il y a déjà quelques années. (…)
Croire en Dieu signifie aussi, se confronter avec Lui. Je ne prie pas régulièrement, je ne jeûne pas pendant le ramadan, en ce sens-là je ne suis pas religieux. Cependant, je me ressens comme musulman. C’est ma communauté culturelle. Pour moi, l’islam est mon chez-moi et ma langue, et la langue arabe, je ne peux pas la séparer de tout cela. Je peux me distancer de l’islam mais aussi demeurer dans le cœur de l’islam. Je ne veux pas céder aux fondamentalistes qui prêchent la violence, même s’ils montent en puissance.
Spiegel : Aujourd’hui, le monde musulman est très critique – ce qui est légitime jusqu’à un certain point – du fait que Washington, avec sa stratégie pro Israël – applique un double standard au Moyen-Orient.
Abdel-Samad : Mais cela ne justifie pas la violence.
Spiegel : Bien sûr que non, mais pourquoi insistez-vous sur le fait qu’il y aurait un lien de causalité entre le terrorisme et l’islam ? Pourquoi ne pas attribuer ceci aux conditions de vie misérables et à l’absence d’opportunités, dont les dictateurs arabes, souvent des alliés de l’Occident, sont responsables ?
Abdel-Samad : Parce que les terroristes eux-mêmes invoquent la religion et parce que la pauvreté est cause de terreur… parce que la violence imbibe cette culture.
Spiegel : C’est vous qui le dites. (…)
Abdel-Samad : Il faut questionner le Coran. Bien que des débats existent maintenant, ils n’aboutissent jamais à une conclusion. Réformateurs et conservateurs continuent à être obsédés par le livre sacré. Parfois, je me demande, mais qui a besoin du Coran, de nos jours ? Notre foi aurait-elle un défaut de naissance ? L’islam a-t-il eu un succès trop rapide et ce serait la raison de son imbrication avec la politique et le militarisme ? Pourquoi l’islam a-t-il atteint un haut niveau de civilisation au Moyen-Âge, et pourquoi tout est allé de travers ensuite ? (…)
Spiegel : Vous avez été violé dans votre petite enfance.
Abdel-Samad : Oui, je devais avoir 4 ans. Paralysé par la peur, je récitais alors le Coran pendant des heures la nuit. De nouveau à 11 ans, j’ai été violé par une horde de jeunes hommes. A cause des traditions, il était impensable d’en parler à mon père ou à qui que ce soit.
Spiegel : Vous tenez l’islam partiellement responsable de ces crimes ?
Abdel-Samad : Oui, comme on le sait maintenant, le refoulement de la sexualité, la promiscuité dans une société vivant en vase clos et la soumission totale à l’autorité, sont des facteurs déclencheurs du passage à l’acte. (…)
Spiegel : Vous êtes-vous intégré facilement après votre arrivée en Allemagne ?
Abdel-Samad : Pas du tout. L’Allemagne me semblait totalement étrangère, comme une machine compliquée sans le mode d’emploi. J’ai épousé une amie, une enseignante gauchiste rebelle qui avait 18 ans de plus que moi. Elle le faisait pour payer moins d’impôts, et moi pour avoir un passeport allemand. (…)
Spiegel : Serait-ce que vous attribuez un trop grand rôle à la religion dans votre vie, que vous en attendez trop finalement ?
Abdel-Samad : C’est aux autres de juger cela. J’ai approché l’islam de façon rationnelle, j’ai lu Kant et Spinoza, j’ai étudié les Lumières. J’ai étudié la Réforme, laquelle n’a jamais eu lieu, à ce jour, dans l’islam. (…)
Spiegel : La critique de l’islam est devenue socialement acceptable parmi les intellectuels allemands : vous sentez-vous à l’aise en compagnie des islamophobes ?
Abdel-Samad : Je n’aime pas cette expression. Une personne qui a des phobies a des illusions. Mais les dangers posés par les islamistes sont bien réels et le refus de s’intégrer en Allemagne est un sérieux problème. Ce n’est pas mon problème si certains critiques exagèrent, si leur rhétorique dépasse les bornes, je ne peux que parler en mon propre nom. (…)
Spiegel : Vous accusez aussi vos coreligionnaires de toujours chercher des boucs émissaires.
Abdel-Samad : En effet, au lieu de chercher leurs propres fautes. Peut-être que le processus que j’ai vécu est le processus dont l’islam a besoin, à savoir que chacun fasse sa propre auto critique et arrête de blâmer le monde entier pour ses petites misères, arrête de se sentir toujours victime. Les musulmans devraient aussi se libérer des contraintes. Le ressentiment et l’accusation constante des autres conduit à la violence, et il y en a déjà bien assez dans ce monde.
Spiegel : M. Abdel-Samad je vous remercie.
Source : ‘Islam Is Like a Drug‘, Spiegel, 17 septembre 2010. Traduction partielle par Suzanne pour Poste de veille
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Justine Mérieau
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9/22/2010 12:51:00 AM
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jeudi 22 juillet 2010
DISCOURS DE GEERT WILDERS SUR L'ISLAM QUI S'INFILTRE PARTOUT EN EUROPE


NOUS NE NOUS EXCUSERONS JAMAIS D’ETRE LIBRES
Extrait du discours historique donné par Geert Wilders à la Chambre des Lords le 5 mars 2010.
Mesdames et messieurs, je n’ai rien contre et mon parti n’a rien contre les musulmans en tant que tels. Il y a de nombreux musulmans modérés. La grande majorité des musulmans est composée de citoyens respectueux des lois et veulent avoir la paix comme vous et moi. J’en ai la conviction. C’est pourquoi je distingue toujours les individus de l’idéologie, l’islam des musulmans. Il y a de nombreux musulmans modérés mais il n’existe pas d’islam modéré.
L’islam a vocation à dominer le monde. Le Coran impose aux musulmans d’appliquer le jihad. Le Coran impose aux musulmans d’appliquer la charia. Le Coran impose aux musulmans de propager l’islam au monde entier.
Comme l’a dit l’ancien premier ministre Erbakan : "le monde entier deviendra islamique. Nous allons conquérir Rome". Fin de citation. Kadhafi le dictateur libyen a dit : "Il y a aujourd’hui 10 millions de musulmans sur le continent européen et ce chiffre est en augmentation. Ceci montre que le continent européen est en passe de se convertir à l’islam. L’Europe sera un jour un continent islamique". Fin de citation.
En effet, pour une fois dans sa vie, Kadhafi dit vrai. Parce que ne l’oubliez pas : l’avenir est à l’immigration de masse et la démographie. L’islam n’est tout simplement pas une religion. C’est principalement une idéologie totalitaire. L’islam s’immisce dans le contrôle de tous les aspects de la vie quotidienne, du berceau jusqu’à la tombe. La charia contrôle chaque aspect de la vie dans une société islamique. Du civil et familial jusqu’au pénal. Elle détermine la manière par laquelle on doit manger, s’habiller et même utiliser les toilettes. L’oppression des femmes est bonne, boire de l’alcool est mal.
Je crois que l’islam n’est pas compatible avec notre mode de vie occidental. L’islam est une menace pour les valeurs occidentales. L’égalité entre homme et femme, l’égalité entre homosexuels et hétérosexuels, la séparation des églises et de l’Etat, la liberté d’opinion, tout cela est soumis à la pression de l’islamisation. Mesdames et messieurs, l’islam et la liberté, l’islam et la démocratie sont incompatibles. Ce sont des valeurs opposées.
Voilà pourquoi Winston Churchill qualifiait Mein Kampf de "nouveau Coran de foi et de guerre, ampoulé, verbeux, informe, mais fertile par son message". Comme vous le savez, Churchill fait cette comparaison entre le Coran et Mein Kampf dans son livre "La deuxième guerre mondiale", un chef d’œuvre couronné du prix Nobel de littérature. La comparaison que fait Churchill entre le Coran et Mein Kampf tombe sous le sens. Le cœur du Coran est l’appel au jihad. Jihad signifie de nombreuses choses et signifie combat en arabe. Kampf signifie la même chose en allemand. Jihad et Kampf signifient la même chose.
L’islam signifie soumission, il ne peut y avoir aucune erreur quant à son objectif. C’est un fait. La question est de savoir si nous, en Europe, et vous, en Angleterre, avec votre passé glorieux, allons nous soumettre ou défendre notre héritage.
Nous voyons l’islam décoller en Occident à une vitesse grand V. L’Europe s’islamise vite. Beaucoup de villes européennes ont de fortes concentrations islamiques. Paris, Amsterdam, Bruxelles et Berlin par exemple. Dans certains endroits de ces villes, les normes islamiques sont appliquées. Les droits des femmes sont abolis. Burqas, voiles, polygamie, mutilations génitales des femmes, crimes d’honneur. Les femmes vont dans des piscines séparées et ne serrent pas la main.
Dans de nombreuses villes d’Europe, il y a déjà l’apartheid. Les juifs, en grand nombre fuient l’Europe. Comme vous le savez sans doute mieux que moi, dans votre pays aussi l’immigration de masse et l’islamisation ont grimpé rapidement. Cela a entrainé d’énormes tensions au sein de votre société britannique. Regardez ce qui se déroule à Birmingham, Leeds, Bradford et ici à Londres. Les hommes politiques anglais qui ont oublié Winston Churchill ont maintenant choisi la voie de la moindre résistance. Ils ont abandonné. Ils ont capitulé.
L’an passé, mon parti a demandé au gouvernement hollandais de faire une analyse de rentabilité de l’immigration de masse. Le gouvernement a refusé de nous répondre. Pourquoi ? Parce qu’ils ont peur de la vérité.
Les indices sont mauvais. Un hebdomadaire hollandais, Elsevier, a évalué le coût à 200 milliards d’euros. L’an passé, ils ont avancé 13 milliards d’euros. D’autres calculs ont été faits en Europe : selon la banque nationale danoise, chaque immigrant danois issu d’un pays islamique coûte à l’Etat plus de 300 000 euros. La même chose en Norvège et en France. La conclusion à tirer de tout ceci : l’Europe s’appauvrit de jour en jour. Plus de précarité grâce à l’immigration de masse. Plus de pauvres grâce à la natalité. Et la gauche est tétanisée.
Je ne sais pas si cela est vrai, mais dans bon nombre de quotidiens anglais, les travaillistes ont ouvert la porte de l’immigration de masse dans le but délibéré de modifier les structures sociales anglaises. Andrew Neather, un ancien conseiller gouvernemental et rédacteur des discours de Tony Blair et Jack Straw, a avancé que la stratégie de la politique d’immigration travailliste était, je cite "de mettre le nez de la droite dans le multiculturalisme et de rendre leur propos archaïque". C’est un fait symptomatique de la gauche.
Mesdames et messieurs ne vous trompez pas : la gauche facilite l’islamisation. Les gauchistes et libertaires se félicitent de la création de nouvelles banques islamiques, de nouveaux prêts immobiliers conformes à la charia, de nouvelles écoles islamiques, de nouvelles cours de justice islamiques. La gauche considère l’islam comme l’égal de notre culture. Charia ou démocratie ? Islam ou liberté ? Cela n’a aucune importance à leurs yeux. Pour nous, si. Toute la gauche est coupable de relativisme culturel. Universités, écoles, syndicats, médias, politiques. Ils trahissent tous nos libertés chèrement acquises.
Pourquoi je me demande, pourquoi la gauche et les libertaires ont cessé de se battre pour elles ? Naguère ils trônaient sur les barricades pour les droits des femmes. Mais où sont-ils aujourd’hui ? Où sont-ils en 2010 ? Ils regardent en arrière. Parce qu’ils sont soumis au relativisme culturel et dépendant du vote musulman. Ils dépendent de l’immigration de masse.
Grâce à Dieu, Jackie Smith n’est plus en poste aujourd’hui. C’est une victoire pour la liberté d’expression qu’un juge anglais ait rejeté sa décision de me refuser l’entrée de votre territoire l’an passé. J’espère que les juges de mon pays seront aussi sages cette année et m’acquitteront des charges qui pèsent sur moi.
Malheureusement, jusqu’à présent, ils n’ont pas été aussi inspirés. Car ils ne veulent pas entendre la vérité sur l’islam, pas plus qu’ils ne veulent entendre l’opinion d’experts sur le terrain de la liberté d’expression. Le mois passé, dans une session préliminaire, la cour a rejeté une quinzaine d’experts requis par ma défense. Seulement 3 ont été autorisés à s’exprimer. Heureusement, mon héroïque amie et psychiatre Dr. Wafa Sultan est l’une d’entre eux. Mais leur témoignage sera donné à huis-clos. Apparemment, la vérité sur l’islam doit être tue.
Mesdames et messieurs, je suis persécuté pour mes opinions politiques. Nous connaissions les poursuites politiques du Moyen-Orient, comme en Irak ou en Arabie Saoudite, mais pas en Europe, pas aux Pays-Bas. Je suis poursuivi pour avoir comparé le coran à Mein Kampf. Ridicule. Je me demande bien si les Anglais intenteront un jour un procès à Winston Churchill. Mesdames et messieurs, le procès politique à mon endroit doit cesser.
Mais tout ne tourne pas autour de moi. Autour de Geert Wilders. La liberté d’expression est mise à mal. Laissez-moi vous donner quelques exemples. Comme vous le savez probablement une personne que j’admire, l’italienne Oriana Fallaci vécut dans la peur d’une extradition en Suisse pour son livre "La rage et l’orgueil". Le dessinateur hollandais Nekshot a été interpellé à son domicile d’Amsterdam par 10 policiers pour ses traits de crayon contre l’islam. Ici en Angleterre, l’écrivain Rachel Ehrenfeld a été inculpée par un homme d’affaire saoudien pour diffamation. Aux Pays-Bas, Ayaan Hirsi Ali et en Australie, deux prêtres ont été poursuivis. La liste est longue. Mesdames et messieurs, dans tout l’Occident les défenseurs de la liberté doivent de fait faire face à un jihad légal. C’est une juridiction islamique. Et, mesdames et messieurs, il y a peu le caricaturiste Westergaard a été presque assassiné pour ses dessins.
Mesdames et messieurs, nous devons défendre le droit à la liberté d’opinion. De toute notre force. De toute notre volonté. La liberté d’expression est la plus haute de nos libertés. La liberté d’expression est le pilier de nos sociétés modernes. La liberté d’expression est le souffle de nos démocraties ; sans liberté d’expression, notre mode de vie et notre liberté disparaitront.
Je pense qu’il est de notre devoir de protéger l’héritage des courageux soldats qui ont débarqué en Normandie. Qui ont libéré l’Europe de la tyrannie. Ces héros ne sont pas morts en vain. Il est de notre devoir de défendre la liberté d’expression. Comme le disait George Orwell : « si la liberté a jamais un sens, c’est bien celui de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre ».
Mesdames et messieurs, je crois en une autre politique. Le temps du changement est venu. Nous devons agir dans l’urgence. Nous ne pouvons attendre davantage. Le temps nous manque. Si je devais citer un de mes présidents américains favoris, Ronald Reagan, je dirais "Nous devons agir aujourd’hui pour préserver l’avenir". Voilà pourquoi je propose les mesures suivantes. Je n’en indique qu’une poignée pour préserver notre liberté.
- D’abord, nous devons défendre la liberté d’expression. Il s’agit de la plus importante de nos libertés. En Europe, et certainement aux Pays-Bas, nous avons besoin d’un Premier Amendement à l’américaine.
- Deuxièmement, nous devons mettre fin et nous débarrasser du relativisme culturel. - Aux relativistes culturels et autres socialistes de la charia, je réponds avec fierté : notre culture occidentale est bien supérieure à la culture islamique. N’ayez pas peur de le dire. Vous n’êtes pas raciste en disant que votre culture est meilleure.
- Troisièmement, nous devons arrêter l’immigration de masse en provenance de pays islamiques. Parce que davantage d’islam implique moins de liberté.
- Quatrièmement, nous aurons à expulser les immigrants criminels et, suite aux naturalisations, nous devrons expulser les criminels ayant la double nationalité. Et ils sont nombreux dans mon pays.
- Cinquièmement, nous devrons stopper la construction de mosquées. Il y a assez d’islam en Europe. Précisément depuis que les chrétiens de Turquie, d’Egypte, d’Irak, d’Iran, du Pakistan et d’Indonésie sont persécutés, nous devons mettre un point d’arrêt à la construction de mosquées en Occident.
- Enfin, nous devons nous débarrasser de ces soi-disant dirigeants. Je le répète : moins de Chamberlain, plus de Churchill. Élisons de vrais dirigeants.
Mesdames et messieurs, pour la précédente génération, celle de mes parents, le mot Londres était synonyme de liberté et d’espoir.
Quand mon pays était occupé par les nazis, la BBC constituait un brin d’espoir journalier, dans la noirceur de la tyrannie. Des millions de concitoyens l’écoutaient en cachette. Les mots "Ici Londres" étaient le signe d’un monde meilleur à venir.
Quel programme à la radio dans 40 ans ? Entendra-t-on "Ici Londres" ? Ou bien "Ici Londonistan" ? Transmettra-t-on l’espoir ? Ou les valeurs de la Mecque et Médine ? L’Angleterre apportera-t-elle la soumission ou la persévérance ? Liberté ou esclavage ? Le choix est devant vous. Et aux Pays-Bas aussi.
Mesdames et messieurs, nous ne nous excuserons jamais d’être libres. Nous ne nous coucherons jamais. Et comme un de nos anciens dirigeants disait : nous ne nous rendrons jamais. La liberté doit l’emporter et la liberté l’emportera.
NB : grande-bretagne-gwilders-presente-son-film-fitna-a-la-chambre-des-lords/
Pays-Bas
Geert Wilders, chef du parti anti-islam PVV, 3ème parti au nouveau Parlement, appelle le futur gouvernement de son pays, l'Union européenne et le monde entier à ne plus reconnaître le royaume hachémite. "La patrie des Palestiniens est la Jordanie. Le changement de nom de la Jordanie pour la Palestine règlera la crise au Proche-Orient et fournira une patrie alternative aux Palestiniens", a-t-il affirmé. "Si Jérusalem tombe aux mains des Musulmans, ce sera ensuite au tour d'Athènes et de Rome", a-t-il ajouté. Des propos très mal accueillis par Amman qui a demandé des explications à la Hollande...
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Justine Mérieau
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7/22/2010 11:22:00 PM
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vendredi 25 juillet 2008
INTEGRER ISRAEL AU MOYEN-ORIENT - Par Masri Feki, auteur de plusieurs ouvrages sur le Moyen-Orient
Masri Feki est né au Caire. Il est président du Middle East Pact (MEP) et auteur de plusieurs ouvrages sur le Moyen-Orient dont : « Israël, géopolitique et enjeux », Studyrama, Paris, 2008- http://masrifeki.com
Paru dans le Turkish Daily News du 10 mars 2008
http://www.turkishdailynews.com.tr/article.php?%20enewsid=98502
Adaptation du Middle East Pact
Voir aussi www.nuitdorient.com et ses 50 derniers articles
Au cœur d’une région hostile et instable, Israël est aujourd’hui confronté à de nombreux défis dont celui de son intégration dans un environnement composite
Lors de l’apparition du mouvement sioniste politique, le monde juif fut divisé entre ceux qui jugeaient bon de le soutenir et d’y adhérer et ceux qui décidèrent de s’y opposer et de le combattre. Pour les uns, créer un pays permettant aux Juifs de vivre, sans être considérés dans le meilleur des cas comme une minorité tout juste tolérée, était un immense pas vers une libération nationale tant espérée. Pour les autres, ultra-minoritaires aujourd’hui, l’Etat juif de l’antiquité fut détruit par la volonté divine, et seul le Messie pouvait le rétablir. Toute tentative humaine de recréer un Etat juif avant la venue du Messie serait donc une contestation de la volonté divine. Il convient toutefois de souligner que ceux-là ne remettent pas en question la légitimité juive, mais ils croient que l’Etat juif tant attendu doit être l’œuvre du Messie. Il s’agit donc d’une question de "timing" et non pas de principe. Quoi qu’il en soit, Israël abrite aujourd’hui la communauté juive la plus nombreuse au monde, et selon tous les experts, la majorité du peuple juif se trouvera sur la terre de ses ancêtres d’ici 2030. Il s’agit là de la victoire la plus éclatante du projet sioniste.
Si ce dernier avait pour mission d’intégrer en Israël les Juifs dispersés partout dans le monde, le sionisme d’aujourd’hui, lui, doit faire face à un défi d’une toute autre nature : l’intégration de l’Etat hébreu, cette fois, dans son environnement régional. Le processus de paix, à lui-seul, ne mènera pas à cette intégration. Nous l’avons vu, certains pays arabes furent contraints à un moment de leur histoire, de reconnaître l’Etat hébreu, ce qu’ils ont fait, mais en l’accueillant comme un fait accompli et non comme une composante naturelle et légitime de la région. La paix véritable, globale et durable viendra le jour où les voisins d’Israël reconnaîtront que le peuple juif se trouve sur cette terre de droit, et non de facto. Dans le même temps, il ne faut pas perdre de vue le fait que les enjeux géopolitiques de l’Etat juif sont aussi ceux d’une région qui se cherche. Le Moyen-Orient est en quête d’identité.
Le panarabisme – idéologie en pleine déroute après la disparition du régime de Saddam Hussein et avec l’affaiblissement de la Syrie baasiste – n’a pas abouti à un projet de construction parce qu’il n’a pas pris en compte la diversité de cette région, les particularités identitaires, les préoccupations communautaires de ses minorités, la complexité du fait national qui ne se limite pas à l’usage d’une seule et même langue, mais qui repose aussi et nécessairement sur un ensemble de convergences politiques et d’intérêts communs. Sa conception arbitraire de la nation qui veut que l’on soit arabe malgré soi, pour la simple raison que l’on fait usage de la langue arabe a mis à l’écart de légitimes revendications nationales au sein d’un Moyen-Orient majoritairement, mais pas exclusivement, arabophone.
Comme le panarabisme, le panislamisme est une idéologie exclusiviste. En rejetant la conception moderne de la citoyenneté, il écarte l’hypothèse d’une participation civique non-musulmane. Sa constitution est immuable puisque c'est le droit divin, son programme ne peut être remis en cause puisqu’il émane du Créateur du monde. Absolutiste par nature, son discours exclut les incroyants et par conséquent les non-musulmans, ce qui explique que le flambeau du panarabisme ait souvent été porté par des Arabes chrétiens, angoissés par les desseins hégémoniques de l’islam politique. Enfin, le caractère transnational et militariste de son action l’a rapidement placé dans la clandestinité par rapport aux gouvernements en place. En dépit du chantage diplomatique dont font usage certains régimes arabes autoritaires en brandissant la menace islamiste (« Moi ou le déluge »), cette idéologie n’a pas d’avenir car elle n’a pas de projet réaliste et cohérent.
Un troisième et ultime cadre régional s’impose progressivement, au fur et à mesure que s’effondrent les deux premiers. Il s’agit du "moyen-orientalisme". Israël qui constitue la seule minorité à la fois non-arabe et non-musulmane de cette région doit axer sa diplomatie aujourd’hui dans ce sens. Les Arabes non-musulmans (Arabes chrétiens, druzes…) exclus du club panislamique, ont toujours une place honorable au sein du panarabisme. Et les musulmans non-arabes (Turcs, Iraniens, Kurdes…), exclus du club panarabe, peuvent toujours rejoindre le panislamisme. Mais les Israéliens, eux, n’étant ni Arabes ni musulmans, sont doublement minoritaires !
L’Etat juif n’est pas un intrus au Moyen-Orient, il est la prolongation et le représentant d’une des civilisations les plus anciennes de cette partie du monde. Tout lie Israël à cette région : la géographie, l’histoire, la culture mais aussi la religion et la langue. La religion juive est la référence théologique première et le fondement même de l’islam et de la chrétienté orientale. L’hébreu et l’arabe sont aussi proches que le sont en Europe deux langues d’origine latine. L’apport de la civilisation hébraïque sur les peuples de cette région est indéniable. Prétendre que ce pays est occidental équivaut à délégitimer son existence ; le salut d’Israël ne peut venir de son déracinement. Le Moyen-Orient est le seul "club" régional auquel l’Etat hébreu est susceptible d’adhérer. Soutenir cette adhésion revient à se rapprocher des éléments les plus modérés parmi son voisinage arabe, et en premier lieu les minorités.
Israël n’a pas d'autre choix. Les pays du Moyen Orient qui l'entourent non plus, sauf sombrer dans la guerre et le marasme.
Note de www.nuitdorient.com
Israël est d'abord et avant tout une nation du Moyen Orient qui après vingt siècles de pérégrinations plus ou moins forcées est revenue retrouver son berceau. Depuis son exil, ce berceau a été envahi et occupé par des peuples divers, et notamment en dernier lieu par des tribus arabes, sémites comme elle.
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Justine Mérieau
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7/25/2008 12:32:00 AM
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dimanche 6 avril 2008
Film Fitna, du parlementaire hollandais Geert Wilders : point de vue d'un professeur de philosophie de la loi à l'Université de Leiden aux Pays-Bas...
VOIR VIDEO FITNA EN FRANCAIS :
http://www.dailymotion.com/bivouac-id/video/x4vfdf_fitna-version-francaise-geert-wilde_news
L'ISLAM ET LA CRITIQUE
Par Afshin Ellian, professeur de philosophie de la loi à l'Université de Leiden- Pays Bas – a dû fuir l'Iran en 1983
Paru dans le Wall Street Journal du 31 mars 2008.
Traduit par Albert Soued, www.chez.com/soued pour www.nuitdorient.com/n1514.htm
Le documentaire Fitna sur le Coran est arrivé. Le parlementaire hollandais Geert WIlders a mis son film de 15 minutes sur le Net, la semaine dernière. Mais des semaines avant que personne ne l'ait vu, le drapeau hollandais a été brûlé partout dans le monde islamique. Le si peu démocratique parlement Iranien a décrété un boycott des Pays Bas et les sites liés à Al Qaeda ont appelé à des attaques terroristes. Les Américains sont aujourd'hui habitués à ce que des "barbus" enflamment leur drapeau. Mais pas les Hollandais. En réponse, le gouvernement hollandais a élevé le niveau de sécurité au maximum, alors que son 1er ministre Jan Peter Balkenende a pris ses distances vis-à-vis du film. Jusqu'au dernier moment, il avait demandé à Mr Wilders de ne pas projeter son film.
Le message de "Fitna" est que le Coran est une inspiration vivante pour les Jihadistes. Selon le film, sans les passages violents du Coran, il n'y aurait pas de terrorisme islamique. Mr Wilders présente des versets du Coran parallèlement à des discours de haine d'Imams et des images vidéos de terreur islamique – allant du 11/9 à l'attentat des trains de Madrid en 2004 et à celui de Londres l'année suivante. Il utilise des séquences vidéo montrant une décapitation d'un otage par des terroristes musulmans. Il montre aussi le dessin danois le plus controversé, qui a déclenché les manifestations à travers le monde il y a 2 ans, celui d'un Mahomet dont la tête va exploser.
Depuis fort longtemps, l'Occident a appris à critiquer, et même à se moquer de la religion. Pensez à des films comme "la vie de Brian" ou le "da Vinci Code", ou des textes plus sérieux sur la chrétienté, comme ceux de Nietsche, "Dieu est mort", qui fait partie de la culture populaire. La concurrence des idées est fondamentale pour le mode de vie occidental. Le monde islamique n'a pas l'habitude de ce genre de controverses.
Comme dans d'autres pays, les terribles attaques du 11/9 ont soulevé aux Pays Bas des interrogations existentielles, et le débat se poursuit encore aujourd'hui. Il en est résulté l'avancée politique de Pim Fortuyn, écrivain et ex-professeur d'université, flamboyant et ouvertement homosexuel. Cet homme avait fulminé contre les côtés obscurantistes de l'Islam politique – le terrorisme, l'assujettissement des femmes et des homosexuels et l'antisémitisme. Son meurtre en 2002 par un extrémiste de gauche a été perçu comme un assaut contre l'ordre démocratique hollandais. Le choc a été aggravé en 2004 quand à Amsterdam, capitale de la liberté et de la tolérance, un Musulman hollandais d'origine marocaine a abattu et presque décapité Theo Van Gogh, un cinéaste. L'assassin a déclaré que l'Islam lui avait demandé de tuer cet homme, car il avait tourné un film court qui critiquait le mauvais traitement des femmes en Islam. Après le meurtre, la collaboratrice du cinéaste, Ayaan Hirsi Ali, une parlementaire d'origine somalienne, a été mise sous protection de la police 24h/24. Quand celle-ci a été amenée à partir vivre aux Etats-Unis en 2006, Geert Wilders a repris le flambeau. Celui-ci a une position dure à l'égard de la terreur islamique et il a demandé l'arrêt de l'immigration en Hollande, au moins jusqu'à l'intégration complète des Musulmans qui y habitent. Certains de ses arguments sont de la pure polémique Ainsi par exemple, il déclare que le Coran est un livre "fasciste", et comme "Mein Kampf" est interdit de publication en Hollande, le Coran devrait aussi être interdit. On peut débattre du contenu du Coran, mais de là à l'interdire, il y a du chemin.
En fait les remarques courageuses de Mr Wilders ont entraîné un débat constructif autour du Coran et de l'Islam aux Pays-Bas, débat le plus vigoureux qu'on ait eu dans aucun autre pays, occidental ou musulman. Aussi peu confortable qu'il soit pour les Musulmans de ce pays, ce débat peut les aider à voir leur religion sous un œil plus critique. Malgré l'attrait croissant de l'Islam radical, la participation politique des Musulmans modérés croît aussi, signe positif pour leur intégration. Pour la 1ère fois dans l'histoire de ce pays, 2 Musulmans sont dans le cabinet et les Musulmans ont réagi calmement à la diffusion de Fitna. Pas de manifestation ici, ni pacifique, ni violente. Peut-être que c'est la preuve que l'âpre débat a aidé les Musulmans de Hollande à comprendre les valeurs occidentales.
Mais le problème n'est pas le film de Mr Wilders ou s'il a incité à la haine ou non. Le vrai problème est de savoir si nous sommes capables de défendre nos valeurs contre l'intolérance de l'Islam radical. Certains ont demandé l'interdiction du film Fitna, sans l'avoir vu. C'est déconcertant! Surtout que la loi hollandaise interdit la censure a priori.
Un courant dans la société occidentale prône l'apaisement, il s'agit d'un mélange de nihilisme européen, d'une haine de soi et de timidité. Ce n'est pas la force de nos ennemis, mais c'est notre faiblesse qui va nous ruiner.
Si jamais Fitna mène à des violences et des protestations contre les Hollandais, l'Europe sera, je l'espère, plus solidaire qu'elle ne l'a été avec les Danois, du fait de leurs dessins. Toute faiblesse dans la résolution pour défendre l'ordre légal de la démocratie devrait être perçue tel qu'elle est: trahison et lâcheté.
Note de www.nuitdorient.com
La plupart des séquences vidéo de ce film Fitna sont connues depuis longtemps, elles sont dans nos archives et existent sous différentes formes sur le Net. L'auteur de ce film n'a fait qu'alterner vidéos et pages du Coran. Or les versets du Coran qu'il a reproduits sont véridiques et correctement traduits. Le réalisateur n'a fait qu'illustrer des pages du Coran où il a repéré des versets iniques, par des images et des vidéos qui leur correspondent. Alors où est le mal ?
Ainsi par exemple, comme le préconise un site arabe Al-Ekhlaas d'al Qaeda, selon la sharia' on devrait décapiter Geert Wilders, l'auteur du film Fitna, du fait qu'un Musulman peut se sentir calomnié. Or justement son film montre la décapitation du journaliste Daniel Pearl, parce qu'il a reconnu qu'il était Juif, et, selon le Coran et la Sharia', un Juif est un infidèle méritant la décapitation, s'il n'est pas soumis et dhimmi. Un Juif, fier de l'être, est considéré comme arrogant par tout Musulman qui se respecte, et il mérite selon le Coran la mort par lapidation ou décapitation.
De même n'enseigne-t-on pas la haine du Juif aux enfants de 2 ou 3 ans, dans les écoles Palestiniennes, comme le montre ce film court? Le film est la photographie de la réalité. De quoi a-t-on peur ? Que le monstre se déchaîne? Mais il est déjà parmi nous: c'est l'obscurantisme qui est en train de nous ravager petit à petit, par la désinformation et en bâillonnant la liberté de s'exprimer, quitte à laisser s'exprimer librement et massivement l'Islam radical qui correspond à 10% de l'Islam, selon des sources bien informées, soit 130 millions de personnes…
Publié par
Justine Mérieau
à
4/06/2008 01:45:00 AM
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commentaires
Libellés : coran, fitna, Hollande, islam, juif, musulman, Pays-Bas
JUSTINE MERIEAU - ECRIVAIN
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- Justine Mérieau
- Saint-Joseph, 97480, Réunion
- Ecrivain nantais, je suis romancière et nouvelliste. Je demeure à La Réunion depuis 1987.