
OBAMA, INVERSION VOLONTAIRE DES PRIORITES
Conférence de presse du 24 mars 2009
Israël: on met la pression, parce que la solution à 2 états est urgente
Iran: on attend la bonne réponse, des années s'il le faut…
Obama v Israël Asked by the AFP what an Israeli prime minister "who is not fully signed up to a two-state solution and a foreign minister who has been accused of insulting Arabs," referring to Binyamin Netanyahu and Avigdor Lieberman respectively, does to the peace process, Obama replied, "It's not easier than it was, but I think it's just as necessary." "The statu quo is unsustainable. It is critical for us to advance a two-state solution where Israelis and Palestinians can live side by side in their own states with peace and security."
-- Interrogé par l'AFP sur l'avenir du processus de paix, avec un 1er ministre qui n'est pas totalement acquis à la solution à "2 états" (Netanyahou) et avec un ministre des Affaires Etrangères accusé d'insulter des arabes (Avigdor Lieberman), Obama répond: "Ce n'est pas plus facile qu'avant, mais je pense que cela reste aussi nécessaire. Le statu quo n'est pas viable. Il est important pour nous de faire avancer la solution à "2 états" où Israéliens et Palestiniens puissent vivre dans leur propre état en paix et en sécurité"
Obama v Iran Obama also defended himself from accusations that his recent overtures to Iran - most notably, a video-taped New Year's greeting - hadn't succeeded since Teheran had dismissed them. "Some people said, 'Well, they did not immediately say that we're eliminating nuclear weapons and stop funding terrorism.
' Well, we didn't expect that. We expect that we're going to make steady progress on this front," Obama maintained. He pointed to Iran as one area among many where "persistence" will be key, and suggested it would be a mantra of his administration. "That whole philosophy of persistence," he said, "is one that I'm going to be emphasizing again and again in the months and years to come as long as I'm in this office. I'm a big believer in persistence"
--
Obama s'est défendu face à des accusations, suite à ses ouvertures avortées vers l'Iran (dans des voeux de bonne année en video), et le rejet de Téhéran. Obama maintient: "Des gens disent "bien! Ils (les Iraniens) n'ont pas dit qu'ils allaient éliminer les armes nucléaires et arrêter de financer le terrorisme. Bien! Nous n'attendions pas cela. Nous attendions de faire des progrès constants sur ce front". Obama précise que l'Iran est une zone parmi d'autres où la "persévérance" sera la clé, et il suggère que cela soit "la mantra de son administration"- "Je vais insister sur la philosophie de la persévérance, de nouveau et toujours, dans les mois et les années qui viennent, aussi longtemps que je serai dans ce bureau. Je suis un grand adepte de la persévérance!"
http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=16ad0ad77e1dcd1a&type=video%2Fmp4
Et ne me dites pas qu'Obama est naïf. Le seul ministre palestinien raisonnable Salam Fayad a vite compris la situation. Il a démissionné. Cela fait 16 ans qu'on a tout essayé pour la solution à 2 états, sans résultat tangible, solution dont aucun arabe ne veut (voulant en fait toute la Palestine) et qui est devenue urgente aux yeux du nouveau président américain… Or les préalables sont au moins la démonstration de la bonne foi des palestiniens et des Arabes, en cessant les invectives dans les média, l'enseignement de la haine dans les écoles et le lancement de roquettes à l'aveuglette, sans parler des tentatives d'attentats-suicide qui avortent …. Habilement, Obama s'appuie sur des "juifs de gauche" pour prendre ses orientations. Le judaïsme a toujours été divisé. Ce n'est pas nouveau. Mais là, attention, il y a un mouvement enveloppant d'envergure où les "amis" des Etats-Unis au Moyen Orient sont snobés, négligés ou sous pression et leurs pires ennemis courtisés, avec une grande persévérance à leur égard, pendant des années… et quid de la bombe dans quelques mois ? Comme l'AKP, parti islamique turc, a réussi à éliminer lentement et imperceptiblement (7ans) l'héritage laïc d'Ataturk en Turquie, l'Islam radical va s'emparer de l'Occident, avec Hussein Obama comme coach.
Jamais la situation n'a été aussi favorable à ce retournement, il suffit d'écouter les gens qui bêtement bêlent leur "amitié pro-islamique", que ce soit dans les média, les conférences, les livres, dans les salons ou dans la rue. Et gare à vous si vous dîtes un mot favorable à Israël. Vous êtes mis aussitôt à l'index… Le réalignement a commencé sérieusement. Décidément l'Islam fait peur à la masse et les élites opportunistes changent déjà de camp.
Ci-dessous: 2 vidéos de gens honnêtes et courageux, l'un chrétien d'Egypte, l'autre musulmane d'Alep
Ancien d'une Egypte qui fut cosmopolite et tolérante, je me dois de vous proposer de regarder et d'écouter avec attention ce cri du cœur d'un honnête homme qui vous met en garde, car il faut réagir: http://www.youtube.com:80/watch?v=3fX3x3phFCI
Récemment Wafa Sultan conseille de défendre nos valeurs et d'aider à réformer l'Islam
http://www.youtube.com/watch?v=PFe5YQGau3A&eurl=http://www.lepost.fr/article/2009/03/03/1442889_wafa-sultan-j-ai-decide-de-combattre-l-islam-la-video-en-version-francaise.htm
Albert Soued – le 25 mars 2009.
dimanche 12 avril 2009
OBAMA : UNE CERTAINE POLITIQUE AU MOYEN-ORIENT (article de A. Soued)
Publié par
Justine Mérieau
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4/12/2009 03:17:00 AM
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Libellés : Arabes, Iran, Israël, Moyen-Orient, Obama, Palestine
dimanche 7 septembre 2008
L'IRAN SERA-T-IL UN JOUR BOMBARDé ? ET SI OUI, PAR QUI ?... (version française et anglaise)
BOMBARDEZ L'IRAN MAINTENANT, QUELLES QU'EN SOIENT LES CONSEQUENCES!
Par Saleh al Rashed, journaliste saoudien écrivant dans un journal arabe libéral Elaph
Le 4 août 2008 - www.elaph.com
Extraits présentés par Memri N°2026, le 15/08/08
Et traduits de l'anglais par Albert Soued pour www.nuitdorient.com
Un Iran nucléaire, c'est comme si on avait Ben Laden avec la bombe
"On ne pourra pas l'éviter", cet adage me vient à l'esprit quand je lis ce qu'annonce Mohamed Ali Jaafari, le commandant des Gardiens de la révolution: "Si l'Iran est attaqué du fait de son programme nucléaire, mon pays peut aisément fermer le détroit d'Ormouz, le principal passage des pétroliers". Selon mes estimations, l'Iran cherche à gagner du temps pour acquérir l'arme nucléaire et on ne pourra pas éviter la confrontation. Si un pays comme l'Iran a l'arme nucléaire, avec son idéologie fanatique, c'est comme si Ben Laden avait lui-même une bombe atomique. C'est du pareil au même. Malgré la différence de leurs turbans et de leurs croyances religieuses, le résultat final sera le même.
Peut-être que nous, Saoudiens ainsi que les citoyens des pays de Golfe, n'avons pas de chance puisque nous serons les premiers à souffrir d'une confrontation militaire avec l'Iran. On nous menace de la fermeture du détroit d'Ormouz et si cela se produit c'est une situation très grave pour nous. Mais on peut aussi la comparer à celle d'un malade qui refuse d'être soigné par une opération de cautérisation, la seule qui puisse le sauver. Certes la douleur due à l'opération est pénible, mais elle est nécessaire, voire inévitable. L'histoire nous a appris que les pays dont l'idéologie est fanatique ne cèdent que devant leur défaite et il faut donc une victoire contre leur idéologie…Ils n'acceptent jamais de compromis, même s'ils se trouvent au bord du désastre!
La seule solution est la confrontation, car notre priorité absolue est la sécurité stratégique du Golfe.
Il n'y a pas d'autre solution au problème Iranien que la confrontation. Mené depuis longtemps par les Etats-Unis et l'Europe, le jeu du bâton et de la carotte ne fonctionne pas. Nous souffrons aujourd'hui de 2 choses:
- L'Iran cherche à obtenir l'hégémonie régionale à travers le nucléaire
- L'Iran cherche à imposer sa volonté à travers des alliés sectaires qui lui sont subordonnés, la 5ème colonne du fondamentalisme shiite arabe.
Imaginez les conséquences sur la région si l'Iran avait la bombe nucléaire…!
Etrange coïncidence peut-être, cette fois-ci nos intérêts stratégiques coïncident avec ceux d'Israël. Le régime des mollahs d'Iran est notre ennemi et il est aussi l'ennemi, non seulement d'Israël, mais de la paix mondiale et de sa sécurité. Je sais que les démagogues arabes se lèvent toujours comme un seul homme avec quiconque qui s'attaque à Israël ou à l'Amérique. Evitons pour une fois de suivre cette démagogie. La priorité aujourd'hui est notre sécurité stratégique dans le Golfe, menacée par l'Iran, même si cela se fait au dépend de la cause palestinienne. En politique, personne ne vous empêche de vous "allier avec le diable", si c'est dans votre intérêt. Le danger Iranien est très proche et exige de nous ce type de réponse, sans délai et sans hésitation, de mon point de vue. Chaque jour qui passe profite à l'Iran.
Nous devons pousser les puissances mondiales, en particulier les Etats-Unis et l'Europe, vers une confrontation militaire pour neutraliser l'ennemi iranien, quel qu'en soit le prix, avant qu'il ne soit trop tard, et ceci malgré l'opposition des Arabes du Nord (1).
Note de la traduction
(1) Arabes du Nord: Syrie, Liban, Palestine
Saudi Columnist: Bomb Iran Now, Let Chips Fall Where They May
Memri No. 2026 | August 15, 2008
In his August 4, 2008 column in the liberal Arab e-journal Elaph, Saudi columnist Saleh Al-Rashed argued that the Gulf states should urge the West to attack Iran before it acquires nuclear weapons. Following are excerpts from the column:(1)
A Nuclear Iran is Like a Nuclear Bin Laden
'There's no avoiding what there's no avoiding' – this adage came to mind when I read the pronouncement by Iran's Islamic Revolutionary Guards Corps commander Mohammad 'Ali Ja'fari, who said: 'My country is easily capable of closing the Straits of Hormuz, the main passageway for oil freighters, if the country is attacked due to its nuclear program.'
In my estimation, confronting this country, which is trying to gain the time necessary to acquire nuclear weapons, is unavoidable. The possession of nuclear weapons by a state like Iran, which is ideological to the core, is more or less like Osama bin Laden having a nuclear bomb. They are two of a kind. Despite the difference in their turbans and in their religious beliefs, the end result is the same.
Perhaps it is our bad luck that we [i.e. Saudi Arabia] and the Gulf states would be the first to suffer from a military confrontation with Iran and from its response, and the problem would become even more grave if Iran succeeded in closing the Straits of Hormuz, as the IRGC commander threatened. But our situation with Iran is like that of the sick man who refuses to have his illness treated with cauterization. Yes, the pain of the burning is horrible, but this malady can only be treated through this military confrontation –cauterization. History has taught us that ideological countries only pay heed to victory over their ideology… They never accept any halfway situation, even when they find themselves on the brink of disaster."
"Confrontation Is The Solution"; "The Absolute Priority Must Be Our Strategic Security in the Gulf"
Confrontation is the solution, and there is no solution but confrontation. The game of the carrot and the stick played by the U.S. and E.U. will be to no avail.
At present, we are suffering from two things: Iran's attempts [to gain] regional hegemony, and its attempts to impose its influence via its sectarian allies – the fifth column of Arab Shi'ite fundamentalists. Imagine what Iran's influence, hegemony, and fifth column would be like if Iran had a nuclear bomb.
Perhaps it is a strange coincidence that, this time around, our strategic interests coincide with those of Israel. The regime of the mullahs in Iran is our enemy, and at the same time it is an enemy not just of Israel, but of world peace and security.
I know that the Arab demagogues stand together indiscriminately with anyone who is against Israel and America. But we need to not be swept away by these demagogues as we were in the past. This time, the absolute priority must be our strategic security in the Gulf, which is threatened by Iran – even if this comes at the expense of the Palestinian cause.
In politics, nothing prevents you from allying with the devil for the sake of your interests. This is what confronting the Iranian danger – which is close – demands of us. This issue, in my estimation, cannot suffer delay or hesitation. Every passing day benefits Iran.
Thus, we need to push the world powers, and especially the U.S. and the E.U., towards military confrontation to neutralize the Iranian enemy, whatever the cost, before the nuclear bomb makes it too late – even if it is against the will of the Arabs of the north."
Endnote:
(1) www.elaph.com, August 4, 2008.
Publié par
Justine Mérieau
à
9/07/2008 02:19:00 AM
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Libellés : Etats-Unis, Europe, Golfe, Iran, mollahs, nucléaire, Saoudiens
jeudi 14 août 2008
LA TOILE TISSEE PAR LE HEZBOLLAH, par J. Halevi et A. Perry (version française et anglaise)
LA TOILE TISSEE PAR LE HEZBOLLAH
Au-delà du Liban, ce groupe shiite devient une menace globale
Par Jonathan Halevi et Ashley Perry, chercheur et rédacteur en chef du JCPA, Jewish Center for Public Affairs à Jérusalem et spécialistes du Moyen Orient
Traduit par Albert Soued, pour www.nuitdorient.com
12/08/08
Les rodomontades de l'Iran sont montées d'un cran récemment, essayant de dissuader toute attaque sur ses installations nucléaires. Le président Ahmedinejad a menacé que les forces Iraniennes allaient "couper les mains" de leurs ennemis, avant qu'ils ne puissent appuyer sur la gâchette. Beaucoup ont interprété cette déclaration comme une possible attaque préventive de missiles. Mais il y a pire.
Depuis de nombreuses années, le Hezbollah, organisation satellite de l'Iran, a étendu son influence très loin. Dans son idéologie d'aller jusqu'au bout contre l'Occident, l'Iran a beaucoup appris des 2 guerres du Golfe. Opposés à Saddam Hussein, qui menaçait l'Occident d'une guerre totale, menace qui restait sur le plan rhétorique, les ayatollahs sont plus conséquents que lui, car ils ont tissé un réseau global terroriste à travers le monde, prêt à entrer en action sur ordre.
Le Hezbollah est partie prenante du régime de la révolution islamique de Téhéran. Les autorités religieuses de l'Iran ont donné au sheikh Hassan Nasrallah le titre de "représentant Libanais", ce qui lui confère une part du pouvoir du régime Iranien. Le Hezbollah reçoit des millions $ par an de l'Iran pour financer ses opérations. Après la 2ème Guerre du Liban, il reçut encore plus de fonds pour compenser les pertes militaires et civiles et pour réhabiliter les villages shiites qui l'ont soutenu. Le transfert des fonds est réalisé à travers la Brigade Al Qods, appartenant aux Gardiens de la Révolution, le Ministère des Affaires Etrangères et des filiales d'Institutions officielles au Liban.
Le calme relatif actuel le long de la frontière Libanaise avec Israël ne signifie nullement que l'enthousiasme du Hezbollah s'est calmé. Bien au contraire, il permet au Hezbollah de poursuivre ses principaux objectifs, changer la constitution libanaise en faveur d'une part plus importante au Parlement, dans le but de profiter d'un système démocratique et s'emparer du pays, le transformant en nation islamique, avec la shiah triomphante.
Le Hezbollah et son chef charismatique sont très populaires dans le monde arabe, même parmi certains sunnites. Il est un facteur important dans l'entraînement des masses vers le jihad. Sa méthode est de soutenir toutes les factions qui cherchent à renverser un gouvernement arabe en place, à affaiblir toute opposition sunnite, à créer des alliances stratégiques locales avec le mouvement des Frères Musulmans, à infiltrer les zones palestiniennes. Ces activités sont en harmonie avec le programme politique Iranien élaboré dans les années 90 pour 50 ans. Selon ce programme, la révolution islamique doit être exportée dans les pays voisins et au-delà, par le prêche, par l'émigration shiite, par l'achat d'immeubles, par la formation de groupes politiques, par l'infiltration des gouvernements en place, par la subversion progressive des Parlements élus démocratiquement et des autres institutions où le pouvoir se focalise.
NOUS AVONS LES MOYENS
On trouve les traces du Hezbollah iranien dans divers pays d'Afrique et d'Amérique latine. Au Nigéria, le Hezbollah opère au sein des shiites Libanais expatriés et des populations locales. Le chef de la shiah locale au Nigéria est le Sheikh Zakzaky qui a réussi à faire idolâtrer dans son pays Hassan Nasrallah et les ayatollahs d'Iran.
Au Vénézuela et dans les autres pays d'Amérique du Sud, le Hezbollah mène une campagne de longue haleine pour convertir les Indiens à l'Islam Shiite. Teodoro Rafael Darnott, connu aussi comme le "le Commandant Teodoro" a récemment déclaré:
"Si les Etats-Unis attaquent l'Iran, le seul pays gouverné par Dieu, nous riposteront en Amérique Latine, et même à l'intérieur des Etats-Unis. Nous en avons les moyens et nous savons comment faire. Nous saboterons tout l'acheminement du pétrole vers les Etats-Unis. Vous êtes prévenus !"
Le 29 juin, le quotisien du Koweit, al Syassa a rapporté que le Hezbollah entraînait de jeunes Vénézuéliens dans des camps militaires au Sud du Liban, afin de les préparer à attaquer des cibles américaines. De plus, le Hezbollah et l'Iran ont installé des cellules secrètes pour mener des attaques terroristes, à l'image de celles qui ont détruit l'ambassade d'Israël à Buenos Aires et le siège de l'association juive Amia, au début des années 90, ou de celles qui ont eu lieu au Koweit, en Arabie et en Thailande, et de celles qui ont raté à Londres,
Entre temps, ABC rapporte que le renseignement aux Etats-Unis et au Canada est au courant de cellules dormantes au Canada dont le rôle est de réunir des informations sur des cibles potentielles Juives et Israéliennes, à Ottawa et à Toronto (1). Les ramifications de la toile tissée par le Hezbollah est une menace sérieuse pour le monde entier. L'Iran a compris que pour vraiment menacer l'Occident et le maintenir en otage, il fallait créer une multitude de menaces ancrées localement dans divers pays où l'Occident a des intérêts.
Le gouvernement anglais est un des rares à réaliser ces menaces et il a mis hors la loi la branche militaire du Hezbollah. Il est grand temps que d'autres pays occidentaux suivent cette voie, s'ils veulent neutraliser cet alter ego de l'Iran et son joker, prêt à sévir en cas d'attaque pour arrêter le projet nucléaire iranien.
Note de www.nuitdorient.com
(1) Ne nous leurrons pas, ces cellules dormantes existent aussi en Europe et notamment en banlieue parisienne
Hizbullah’s global reach
Shiite group’s reach extends far beyond Lebanon, poses global threat
By J. Halevi, A. Perry
- Lt. Col. (res.) Jonathan D. Halevi is a senior researcher of the Middle East and radical Islam at the Jerusalem Center for Public Affairs. He is the co-founder of the Orient Research Group Ltd. and is a former advisor to the Policy Planning Division of the Ministry of Foreign Affairs
- Ashley Perry is an editor at the Jerusalem Center for Public Affairs for the Middle East Strategic Information project
Recently, Iran’s sabre-rattling has escalated in an attempt to deter an attack on its nuclear facilities. Last month Iranian President Mahmoud Ahmadinejad threatened that “the (Iranian) armed forces will cut off the enemies’ hands before they can put their fingers on the trigger.”
While many have interpreted this as a possible pre-emptive missile strike emanating from Iran, there is an even more sinister possibility.
Over the last few years, Iran's proxy Hizbullah has been spreading its influence far and wide. In its brinksmanship with the West, Iran has learned much from the two neighboring Gulf Wars. As opposed to Saddam Hussein, whose threat of an all-out campaign against the West was largely rhetoric, Iran takes a global view and is diligently preparing terrorist networks all over the world to spring into action when the word is given.
Hizbullah is an integral part of the Islamic revolution regime in Tehran. The ruling Iranian religious authority gave Hassan Nasrallah the title of Lebanese “representative,” making him an essential part of the Iranian revolution.
Hizbullah receives millions of dollars a year from Iran to finance its operations. After the Second Lebanon War it received even more funds to compensate for its military and civilian losses and to rehabilitate the Shiite villages that supported it. The Iranian funds are transferred to Hizbullah by the al-Quds Force of the Revolutionary Guards, the Iranian Foreign Ministry, and official institutions with branches in Lebanon.
The current relative calm along Lebanon’s border with Israel should not be mistaken for a cooling off of Hizbullah’s enthusiasm. Rather, it serves to mask Hizbullah’s focus of its main goals: changing the Lebanese constitution and ensuring a greater Shiite presence in the Lebanese parliament, with an eye to eventually taking over Lebanon by exploiting the country’s democratic processes to turn it into a radical Shiite Islamic country like Iran.
However, Hizbullah’s mission reaches far beyond Lebanon. Hizbullah is very popular in the Arab world, even amongst Sunnis, and is an important factor in sweeping the masses into jihad. The organization assists those who target their own governments in weakening Sunni opposition and in creating an admittedly ad hoc strategic alliance with the all the branches of the Muslim Brotherhood across the globe, infiltrating even Palestinian areas.
These activities are in line with the Iranian leadership’s 50-year plan made public at the end of the 1990s. According to an Iranian document, the plan is to export the Islamic revolution to neighboring countries and beyond through preaching, encouraging Shiite emigration, purchasing real estate, forming political organizations, infiltrating the local political establishments, and taking over the various parliaments and focal points of political power.
‘We have the means’
Iranian-Hizbullah footprints can be found in various African and South American countries. In Nigeria, for example, Hizbullah operates within the expatriate Lebanese Shiite and local populations. The leader of the indigenous Shiites in Nigeria, Sheikh Zakzaky, has created idolism for Hassan Nasrallah and the leaders of Iran.
In Venezuela and other South American countries Hizbullah has been waging a long-term campaign to convert the native Indians to Shiite Islam. Teodoro Rafael Darnott, also known as “'Commander Teodoro,” recently claimed, “If the United States were to attack Iran, the only country ruled by God, we would counterattack in Latin America and even inside the United States itself. We have the means and we know how to go about it. We will sabotage the transportation of oil from Latin America to the US. You have been warned.”
On June 29 the Kuwaiti daily al-Siasa reported that Hizbullah was training young men from Venezuela in its military camps in south Lebanon to prepare them to attack American targets. In addition, Hizbullah and Iran has set up secret cells abroad for carrying out terrorist attacks. Such cells were responsible for the attacks on the Israeli Embassy and the AMIA Jewish Center building in Buenos Aires in the early 1990s, the attacks in Kuwait and Saudi Arabia, and attempted attacks in London and Thailand.
Meanwhile, ABC reported that the American and Canadian intelligence services had information about Hizbullah sleeper cells in Canada whose role was to gather intelligence about Israeli and Jewish targets in Ottawa and Toronto for possible terrorist attacks.
The ramifications of Hizbullah's reach are the very real threat they pose in many corners of the world. Iran has understood that to truly threaten and hold the West hostage it must create a multi-faceted menace to the citizens of these nations and their interests. Hizbullah's web of terror cells provides them just that.
The UK government is one of very few in the world to fully recognize this threat by recently outlawing the military wing of Hizbullah. It is time that more Western nations follow suit if they are going to neutralize Iran's surrogate and joker card in case of an attack on its nuclear program.
Publié par
Justine Mérieau
à
8/14/2008 01:30:00 AM
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Libellés : ayatollah, Hezbollah, Iran, Liban, Moyen-Orient
JUSTINE MERIEAU - ECRIVAIN
Bienvenue aux amoureux de la littérature !
Qui êtes-vous ?
- Justine Mérieau
- Saint-Joseph, 97480, Réunion
- Ecrivain nantais, je suis romancière et nouvelliste. Je demeure à La Réunion depuis 1987.